J.Prunier/conseillers médicaux S.J Health


                                                  

     

Jacques Prunier Scientifique , Chercheur , Biologiste Français.
 

Vidéo Jacques Prunier.

 Vidéo Jacques Prunier Synerboost.

 Vidéo Jacques Prunier Syneryoung.

 Vidéo Jacques Prunier AFA et AlphaONE.

⇒ Vidéo Jacques Prunier Synerstem.

⇒ Vidéo Jacques Prunier Conférence.

 

Après deux décennies de collaboration dans différentes structures et laboratoires pharmaceutiques, Jacques Prunier part sur des chemins non conventionnels il y a une vingtaine d’années. Par son esprit original, curieux et ouvert aux cultures différentes, il est un infatigable chercheur de solutions innovantes pour améliorer la qualité de vie de ses semblables.

Ainsi il s’intéresse dès l’année 2000 à l’Aphanizomenon Flos Aquae, appelée aussi algue bleue vert du lac Klamath. Pionnier en la matière, Jacques Prunier combat avec conviction pour obtenir, en 2007, son autorisation de vente légale sur le territoire français et son homologation par les instances Européennes.

Dans les années 2000, il crée ses propres laboratoires et s’attache depuis à développer des formulations exclusives complètes et brevetées, distribuées maintenant dans le monde entier.Jacques Prunier a initié et conduit des travaux sur les cellules souches et est l’auteur de l’ouvrage : Cellules souches adultes Aphanizomenon et Synerstem.Il a également introduit en France l’extrait de pépins de pamplemousse, produit dont les vertus sont à présent largement reconnues par tous.

Aujourd’hui, Jacques Prunier anime encore des conférences, parcourt le monde pour accompagner le développement de l’entreprise et partager son expertise. En France il coordonne toujours les équipes SynerJ Health, garantissant ainsi l’esprit, la passion et la qualité de tout le savoir-faire SynerJ Health.

 

En 1975 à l'âge de 27 ans il rentre aux Laboratoires Winthrop (Phagogène) où il restera jusqu'en 1978 :

Jacques Prunier s'occupe de contrôler et d'expertiser les mesures d'hygiène employées dans les blocs chirurgicaux des cliniques et hôpitaux afin de réduire l'impact des maladies nosocomiales mais également des élevages animaliers et de répondre aux problèmes sanitaires inhérents.

1978 à 1981 Institut Pasteur Production (Aérovap) :
Prophylaxie Hospitalière. Même travail qu'aux Laboratoires Winthrop.

1981 à 1984 Bureau d'études Racia Bordeaux :
Recherche en Oto-Neurologie.
Lassé des problèmes bactériologiques dont il met en doute la véracité Pasteurienne il s'intéresse alors aux problèmes d'oto-neurologie et rentre comme directeur dans ce bureau d'études Bordelais. Vendu à un groupe d'agro-alimentaire en 1984 il démissionne de son poste.

 

1984 à 1985 Groupe l'Oréal :


Prophylaxie Hospitalière. Durant une année il s'occupe à nouveau de prophylaxie hospitalière plus spécifiquement orienté en néo-natologie et services de soins intensifs.

 

 

1985 à 1989 Création de deux centres de recherches AURA (Lyon) LORA (Nancy).

Il crée en Mars 1985 le centre de recherche AURA (AUdiologie, Recherches, Applications) à Lyon, puis en Mars 1987 LORA (Lorraine, Recherches, Applications) :

- Il développe alors le TINITOP premier appareil destiné à traiter les acouphènes.

- Publication Scientifique au congrès Mondial d'ORL en 1986 à Miami (Chairman : Pr. Henri Martin (Hop Ed. Herriot Lyon)
Cet appareil sera agréé par la Sécurité Sociale en 1986 et sera couronné par le 2ème prix du partenariat de la recherche et de l'Industrie. Cet appareil a fait l'objet d'un dépôt de thèse de Sciences Physiques Supérieures de 3ème cycle.

Il développe le premier audiomètre entièrement informatisé (Audinateur, nom déposé et accepté par l'Académie Française).

 

Il développe ensuite en collaboration avec l'Inserm, le CNRS et l'Ecole Polytechnique de Lorraine le premier appareil de Potentiels Evoqués du Tronc Cérébral (PEA, PEV, PES) et d'électronistagmographie quantifiée par transformées mathématiques de Fourrier.


Il développe enfin la première et unique sonde au monde (d'après les travaux du Pr. Kemp de Londres) servant à prouver l'existence des oto-émissions acoustiques.Apportant ainsi la preuve que l'oreille « Parle ».

Ces travaux ont fait l'objet d'une publication  scientifique aux entretiens de Bichat 1988.

 

Nos conseillers médicaux :

La ste Syner-j Health bénéficie de l’appui et de la  collaboration active de médecins spécialistes  et experts qui assurent le contrôle médical et  scientifique de nos gammes de produits :

 

Jean-Pierre Willem

Médecin anthropologue

Jean-Pierre Willem

Jean-Pierre Willem, né le 24 mai 1938 à Villers-Cernay (Ardennes, France) est docteur en
médecine. Il a participé à Médecins sans frontières en 1977.
Partisan du rapprochement des médecines traditionnelles avec la médecine conventionnelle,
c'est après avoir inauguré en 1985 la première chaire de Médecines naturelles à la Sorbonne,
qu'il fonde en 1987, la Faculté libre de médecines naturelles et d'ethnomédecine (FLMNE).
Le docteur Jean-Pierre WILLEM a parcouru la planète depuis plus de quarante ans. Chirurgien et anthropologue, il a été longtemps médecin itinérant, ses missions l’ayant conduit de l’Afrique à l’Asie. Il fut le dernier adjoint du Dr Albert Schweitzer à Lambaréné.
Inventeur du concept de réanimation en ville et initiateur du concept d’ethnomédecine, il a été récompensé à plusieurs reprises pour ses actions humanitaires.
Diplômé dans la plupart des disciplines médicales (Acupuncture, Homéopathie, Phytothérapie, Aromathérapie), il est reconnu par ses pairs comme chef d’école. Il a écrit une douzaine d’ouvrages dont certains sont des best-sellers traduits dans plusieurs langues.

 

Publications Comité scientifique

René Olivier

Biologiste expert en santé publique

René Olivier

Diplômé de biochimie et immunologie, il rejoint en 1985 l’Unité d’oncologie virale du Pr Luc Montagnier à l’Institut Pasteur pour créer un laboratoire de recherche en immunologie dédié au SIDA.
Au cours de plusieurs séjours à l’Université de Stanford en Californie, il s’intéresse au stress oxydatif et aux antioxydants et développe des projets de recherche clinique dans ce domaine pour complémenter les traitements antirétroviraux de l’infection à VIH.
Il est auteur et co-auteur de plusieurs ouvrages et publications sur le stress oxydatif, le cancer, le SIDA et les maladies dégénératives. De 2004 à 2014, René Olivier est secrétaire général de la « Fondation Mondiale pour la recherche sur le SIDA et travaille avec des gouvernements d’Afrique subsaharienne à la mise en place des centres de recherche bioclinique.
Il est également l’un des trois fondateurs de « l’Institut de recherche Luc Montagnier » créée en novembre 2009 à Paris et dédié aux maladies chroniques.
René Olivier a organisé en collaboration avec le Sénat français et différents gouvernements des conférences internationales dédiées à la médecine intégrative transdisciplinaire alliant traditions et médecine moderne.
Formé en psychologie, il travaille dans les années 80 au développement de groupes de thérapie et sensibilisé à psycho-neuro- immunologie il intègre l’importance de la psychologie dans le suivi des maladies chroniques.

Il est consultant depuis 2014 pour des projets et des programmes de santé publique développés par des gouvernements, des ONG ou des structures entrepreneuriales.

 

Dr Marc-Francois Paya. Médecin spécialiste pluridisciplinaire, multiplie les compétences et domaines d'excellence

Paya

Marc François Paya, médecin spécialiste pluridisciplinaire: Spécialiste de la douleur, diplômé en acupuncture, en homéopathie, ostéopathie, auriculo médecine, Marc François Paya est ancien Directeur de Département Universitaire,médecin consultant et expert auprès des tribunaux. Orateur et conférencier,il exerce en parallèle des fonctions de responsable scientifique et anime des formations dans ses domaines d’expertise en particulier la nutrition.

En lien : La biographie du Dr. Paya 
 Lire : A Médecines Multiples, Devoir Médical Unique : Bulletin de l’Ordre Départemental des Médecins de Côte d’Or 01/2007

https://33101617.synerj-health.com/Articles/View/14

 

Publications Comité scientifique 

Pr Christian Dubreuil - l'homme qui écoute les maux. Médecin multi-spécialiste, chercheur et humaniste

Pr christian dubreuil

Professeur chef de service ORL à l’Hôpital LYON SUD, diplômé en cardiologie, médecin légiste, interne en cancérologie…
Christian Dubreuil a compris très jeune sa vocation et exerce son art avec passion depuis une quarantaine d’années. 
Spécialiste brillant, médecin humaniste ouvert et curieux, conférencier très apprécié, il aime aussi à enseigner pour partager et transmettre sans cesse et avec ferveur ses convictions et s’appliquer à « élargir l’horizon ».

 

En lien : le doc GRAND TEMOIN 

 

 

 

A Médecines Multiples, Devoir Médical Unique

Par la Commission d'Ethique de l'Ordre Départemental des Médecins de Côte d'Or

Dans son bulletin de Janvier 2007 La commission d'éthique de l'ordre Départemental a réouvert ce débat souvent passionnel pour mieux tracer les devoirs et les limites de chacun sous l'éclairage de la déontologie qui s'impose à tous. II est avéré que des médecines différentes reçoivent de plus en plus d'échos favorables dans l'opinion et que l'institution ordinale se trouve dans une position inconfortable, entre le respect du libre choix des patients et la mission de repérer les frontières de l'ésotérisme.
L'ordre a le devoir prioritaire de garantir les patients contre les pratiques dangereuses, qu'elles soient le fait de médecins ou de non médecins.
C'est dire qu'il se doit d'être attentif à la conscience du soignant sans altérer la confiance du patient.
Pour exercer la médecine, le praticien s'appuie, et c'est bien normal, sur son savoir et sur ses convictions ; or, ces dernières sont respectables dès lors quelles recherchent le bénéfice du patient. Il est de l'intérêt de tous de démasquer les contrevenants.
Qu'en est-il en pratique ? Nous recevons tous au départ une formation identique, qui est aussi une conformation. La médecine conventionnelle est devenue une science basée sur des preuves, au terme d'analyses comparatives.
C'est sa façon d'évoluer, c'est sa façon de s'améliorer, et cette approche rassure notre culture occidentale.
Les autres médecines manquent de ces références quasi mathématiques, mais se trouvent confortées par des références affectives ou historiques et par l'expérience humaine.
Nous connaissons tous des malades nous ayant rapporté les succès de confrères pratiquant une médecine étrangère à nos pré requis.
Rejeter a priori ce qui nous est étranger confine à la discrimination. Ce n'est pas acceptable.
Une attitude éthique consiste, soit à accéder à un savoir suffisant des préceptes régissant l'autre médecine, soit à adopter une politique tolérante vis à vis des principes que nous ne connaissons pas.
Dans les deux cas, il convient de ne pas déstabiliser le patient qui a ses propres repères et qui doit en tirer profit.
Ce devoir de tolérance est valable pour tous. L'indispensable foi dans ce que l'on fait ne doit pas conduire au sectarisme.
Il faut rappeler que notre déontologie nous impose de faire appel à des confrères lorsque nos moyens nous semblent insuffisants ou inadaptés.
L'entêtement, l'acharnement ne servent pas l'intérêt du malade; nous ne sommes pas propriétaires de nos patients. 
Comment, dans ces conditions, dépister les marchands d'illusion, les thaumaturges, les charlatans qui méritent notre réprobation ?
Peut-être en nous connaissant mieux, en reconnaissant le soignant plutôt que la pratique.
Nos références, à défaut d'être techniques, doivent être humaines, c'est à dire morales. Nul n'a le monopole de l'honnêteté.
Le débat, pour ne pas être passionnel, se doit d'être raisonné et centré sur l'intérêt du malade.
Son adhésion à une démarche thérapeutique, quelle qu'elle soit, ne doit pas le disqualifier.
A l'un des procès de Mességué, un avocat déclara «On reproche aux guérisseurs de ne pas être médecins, moi je reproche aux médecins de ne pas être guérisseurs ! ».
C'est une réflexion que nous devons méditer. 
En conclusion, évitons le terme de médecine alternative. Cette épithète suggère une exclusivité tout à fait contraire à l'éthique comme au bon sens. La tolérance de l'autre a l'avantage de l'envisager sous l'angle d'une complémentarité qui, loin de consacrer une rupture entre praticiens, loin d'imposer au malade une dissimulation de ses démarches alternes, permet de préserver un contact utile et profitable à tous.

La Commission d'Ethique

Bulletin de l'Ordre Départemental des Médecins de Côte d'Or / Janvier 2007

Date de dernière mise à jour : 27/03/2018

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