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  • De l'AFA à l'Alphaone

     

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  • L'algue AFA et les cellules de moelle osseuse (CSMO)

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    A propos des Cellules Souches :

    «  L’Algue Klamath, une nouvelle voie vers la 3ème médecine » 

    Le 28 mars 2009 a eu lieu à Paris une journée organisée par le GRETAC au cours de laquelle le Dr Sylvestre GARCIA a abordé le débat sur les cellules souches.

    Ce sujet de grande actualité et d’avenir mérite des explications scientifiques : 

    Les données traditionnelles en physiologie montrent que seules les cellules souches extraites d’embryons humains (CSE) possèdent des propriétés pluripotentes leur donnant la capacité de régénérer n’importe quel organe du corps et se révèlent prometteuses dans le traitement de diverses maladies dégénératives comme le Parkinson, l’Alzheimer, le diabète, certains problèmes cardiaques et dégénérescences du système nerveux. 

    Mais cela pose un grave problème d’éthique concernant les prélèvements de ces embryons humains ainsi que les manipulations génétiques que cela risque d’engendrer chez l’humain.

    Des recherches récentes semblent démontrer que les cellules souches adultes (CSA) produites par notre propre moelle osseuse possèdent des propriétés pluripotentes quasi identiques aux CSE, ce qui offre une alternative naturelle à ce problème d’éthique.

    Le moyen thérapeutique proposé consiste à stimuler le relâchement des CSA endogènes, ce qui élimine la nécessité de récolter et de manipuler génétiquement les CSE . 

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  • Historique des algues

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    Les algues AFA
    Depuis plus de deux décennies, des algues bleues poussant à l'état naturel dans le Lac Klamath au sud de l’Orégon, aux USA, sont également récoltées et vendues comme supplément alimentaire. Des études scientifiques ont confirmé les propriétés curatives uniques de cette algue bleues appelée Aphanizomenon Flos-Aquae ou plus simplement AFA.

    Écologie Du Lac Klamath et Récolte
    Le Lac Klamath (encore appelé Lac Klamath supérieur) est un vaste lac d'eau douce situé à l'est de la cordillère de la Cascade, dans le centre sud de l'Oregon aux États-Unis.

    C'est la plus grande réserve d'eau douce dans cet état. Il fait environ 32 km de long et 12.9 km de large et s'étend au nord-ouest de la cité de Klamath Falls, à une altitude de 1262 m.

    La profondeur du lac varie à cause de la régulation de son approvisionnement en eau, de 2.5 m à 18 m en moyenne. Le niveau du lac par rapport au niveau de la mer se situe entre 1261 et 1264 m. Il est alimenté par plusieurs cours d'eau, dont le principal est la Williamson River et alimente en retour la Link River, qui part du lac à son extrémité sud, le Lac Klamath est protégé de toute pollution industrielle.

    L'algue d'eau douce Aphanizomenon Flos-Aquae croît dans un biotope exceptionnel et un ensoleillement idéal, l'eau chauffe rapidement. Le lac est alimenté en permanence par une eau de PH neutre, d'une pureté incroyable.

     

    Récolte
    Les algues sont récoltées en utilisant des barges équipées de tapis roulants rotatifs qui récoltent les algues flottant à la surface du lac On peut aussi récolter les algues en pompant l'eau du lac que l’on verse sur des filtres, concentrant les micros algues en une pâte verte. Les algues récoltées sont immédiatement réfrigérées, puis filtrées pour éliminer toutes impuretés, et finalement séchées afin de faciliter la conservation et l'utilisation.


    Études Scientifiques (Extraits de la conférence donnée par Christian Drapeau directeur de la recherche et du développement à DLT au Salon Bio Santé Palavas Avril 2004)

    L'AFA connaît une vente libre aux USA depuis le début des années 1980. Au fil des années, de nombreux témoignages provenant de consommateurs ont attesté des propriétés curatives de l’algue, sans toutefois qu'aucune étude ne soit faite pour confirmer ces bienfaits sur la santé et pour comprendre de quelle façon l’AFA agissait ainsi sur le corps.

    En 1995, un programme de recherche fut mis au point afin de mieux comprendre comment l’AFA agit sur la santé du corps.

    Le point de départ fut une revue exhaustive de tous les témoignages afin d'émettre certaines hypothèses de base concernant les modes d'action possibles et les systèmes physiologiques pouvant être impliqués. Les témoignages pouvant être appuyés par un dossier médical furent envoyés à un groupe de médecins chercheurs affiliés à l'Université de l’Illinois, afin qu'ils émettent une opinion médicale quant aux maladies susceptibles d'être améliorées par l’AFA.

    Cette approche révéla dans son ensemble que l’AFA pouvait offrir des bienfaits dans les cas de déficiences immunitaires, rhumes et grippes, infections virales, fatigues chroniques, déficit d'attention, dépression, rhumatismes, arthrite, colite, et fibromyalgie pour nommer que les principaux. L’AFA semblait agir sur les systèmes immunitaires et nerveux, ainsi que sur les inflammations.


    Système immunitaire
    II était évident que L'AFA affectait le système immunitaire toutefois aucune évidence ne pouvait suggérer quel aspect du système immunitaire était affecté ou un mode d'action en particulier. L'approche développée fut donc globale.

    Cinquante individus en santé furent séparés en deux groupes auxquels furent donnée pendant une période de trois mois une consommation quotidienne de 1,5 gramme de placebo ou d'AFA. Les paramètres étudiés furent tous les paramètres cliniques du sang tel hématocrite, hémoglobine, cholestérol, cortisol, T3, T4, pour n'en nommer que quelques-uns.

    En ce qui a trait au système immunitaire, le plasma fut passé dans un flow-cytomètre (Facs Calibur), permettant la récolte individuelle de chaque type de lymphocyte, et chaque type de lymphocyte fut testé pour son activité particulière.

    L'effet principal de l’AFA se révéla sur la mobilisation et la migration des lymphocytes et cet effet se produit dans les quelques heures suivant la consommation. L'effet le plus marqué est une migration des cellules tueuses hors du sang vers les tissues. En effet, deux heures après la consommation de l’AFA, environ 40% des cellules tueuses quittent la circulation systémique. Le composé actif de l’AFA responsable de cet effet a été identifié comme étant un polysaccharide unique à l’AFA, II fut également démontré que ce polysaccharide stimule de façon très significative la phagocytose des macrophages, première ligne de défense du système immunitaire. L'AFA s'avère donc un produit naturel efficace pour préparer le corps à une réponse rapide en cas d'infection virale ou de développement de tumeur.

     

    Les inflammations
    De nombreux témoignages concernant les bienfaits de l’AFA dans des cas de rhumatismes, d'arthrite, d'asthme, et autres affections de même nature ont depuis longtemps suggéré que l’AFA possédaient des propriétés anti-inflammatoires.

    Vers là fin des années 1990, une série d'études fut publié décrivant les propriétés anti-inflammatoires de la phycocyanine, le pigment bleu unique aux algues bleues. En effet, en utilisant divers modèles d'inflammation chez la souris, la consommation orale de phycocyanine se révéla fortement anti-inflammatoire. Il fut par la suite démontré que le mécanisme d'action était une inhibition de la cyclooxygénase-2 (COX-2). CQX-2 est une enzyme fortement impliquée dans le processus inflammatoire et les inhibiteurs de COX-2 sont bien connus pour leurs propriétés anti-inflammatoires, spécialement dans le traitement de l'arthrite.

    La comparaison des propriétés inhibitrices de la phycocyanine sur la COX-2 avec celles de drogues connues, telles rofecoxib (Vioxx™) et celecoxib (Celebrex™), est intéressante. Alors que les coxibs présentent une courbe dose-réponse classique, avec portion linéaire et inhibition totale à forte dose, la phycocyanine présente une relation dose-réponse complètement différente. A faible dose la phycocyanine est plus efficace alors qu'à plus fortes doses l'inhibition de la COX-2 n'augmente que faiblement.

    Cette différence est d'une grande importance. Bien que le processus inflammatoire soit de plus en plus lié à toute une série de problème de santé, allant des problèmes proprement inflammatoires à la sénilité, en passant par les problèmes cardiovasculaires, il est important de garder à l’esprit qu'un processus inflammatoire sain est essentiel pour une bonne santé et l’équilibre du corps.

    II fut récemment conclut, après de nombreuses observations cliniques et une étude en bonne et due forme, que l’utilisation des coxibs comportait des risques élevés pour la santé (œdème, problèmes cardio-vasculaires, arrêt cardiaque), en dépit de leur grande efficacité pour traiter l'inflammation.

    En offrant un pouvoir anti-inflammatoire trop important, les coxibs engendrent des effets secondaires dangereux. Par contre, comme la phycocyanine ne permet pas une inhibition totale de la COX-2, ces effets secondaires ne furent jamais rapportés avec l’utilisation de l’AFA et de phycocyanine après plus de 20 ans de présence sur le marché. L'AFA se présente donc comme un traitement naturel efficace pour diverses affections liées à l’inflammation.

    Il est intéressant de noter aussi que la phycocyanine semble aussi bloquer l'activité de la lipoxygénase. En effet, des études ont démontré que la phycocyanine prévenait la formation de deux composés inflammatoires importants, la leukotriène B4 (LTB4) et la prostaglandine E2 (PGE2). Le LTB4 est un composé inflammatoire impliqué dans la genèse de l’asthme. Plusieurs membres de la nouvelle génération d'inhalateurs anti-asthmatiques sont des bloqueurs de la LTB4. Ceci explique sans doute l'effet bénéfique rapporté chez un bon nombre d'enfants souffrant d'asthme.

    Système nerveux
    De tous les bienfaits rapportés par les consommateurs de l’AFA le plus commun est une augmentation de la concentration, une sensation d'énergie mentale, une élévation de l'humeur voire un effet anti-dépresseur. Des études préliminaires ont mise en évidence que la consommation l’AFA pouvait en quelques minutes améliorées la performance de tests d'attention chez des enfants et des adultes.

    Un effort afin d'identifier un composé neuromodulateur dans l’AFA fut récompensé par la découverte d'une concentration significative de phényléthylamine (PEA). Le PEA est un composé endogène du cerveau, bien connu en science neurologique» Cette molécule a été nommée « la molécule de l'amour » ou « la molécule de la joie ». En effet, le PEA augmente la transmission de norépinéphrine et de dopamine dans le cerveau, deux neurotransmetteurs impliqués dans le phénomène de la joie et du bien-être. Lorsque l’on se sent heureux, paisible rempli de sérénité et d'un sentiment d'amour, alors le cerveau est en train de faire du PEA.
    Des études publiées dans les années 1980 ont démontré que lorsqu'un individu est déficient en PEA, il y a souvent dépression» II fut également démontré que la consommation de 10mg de PEA par jour pouvait renverser une dépression clinique, alors que 3-5mg élève l’humeur et augmente la concentration. L'AFA contient en moyenne 1-2 mg/g de PEA. La consommation de quelques grammes d'AFA procure donc un sentiment d'énergie mental et offre des effets positifs sur l’humeur et même la dépression.

     

    Cellules Souches & Régénération Tissulaire
    De toutes les découvertes faites sur l'AFA, la plus récente et la plus intéressante est certes celle concernant les cellules souches adultes.

    Il est bien connu que les cellules souches embryonnaires sont pluripotentes, ayant la capacité de devenir des cellules d’à peu près n'importe quel organe du corps. Ainsi transplantée dans divers organes du corps, les cellules souches embryonnaires peuvent devenir en quelques jours des cellules cérébrales, hépatiques, ou même musculaires.

    Avec grand intérêt, plusieurs études récentes ont démontré que ces propriétés pluripotentes n'étaient pas l'apanage seulement des cellules souche embryonnaires, mais que les cellules souches adultes avaient à toute fin pratique les mêmes propriétés régénératrices. En effet, des cellules souches adultes mises en présence de divers tissus deviennent rapidement des cellules de ce tissu.

    Au fil de années, plusieurs témoignages furent rapportés de guérisons ou d’améliorations assez exceptionnelles dans des cas diabète, sclérose en plaque, Alzheimer, Parkinson, traumatisme crânien, et autre maladies dégénératives, sans toutefois que nous ayons un mécanisme d'action ou une façon d'expliquer ces cas.

    Ayant démontré la façon avec laquelle l'AFA stimulait la migration des cellules tueuses, l'hypothèse fut avancée que les propriétés régénératrices de l'AFA pouvait être liées à une action migratoire similaire sur les cellules souches de la moelle osseuse.

    Après plusieurs années de travaux scientifiques il fut finalement démontré que l'AFA contenait effectivement deux composés actifs, un stimulant le relâchement de cellules souches de la moelle osseuse et un autre, un polysaccharide, qui stimule la migration des cellules souches vers les tissus. Cet effet est observé avec une dose de 5 grammes d'AFA.
    Une étude publiée récemment démontre que le seul relâchement de cellules souches adultes chez la souris pendant quelques jours après un arrêt cardiaque provoqué est suffisant pour entraîner une guérison quasi totale après un mois. Des travaux sont présentement en cours pour étudier l'effet clinique de l'AFA et de ses composés actifs dans le traitement de diverses maladies dégénératives.

    Fortifiant, Revitalisant, Reconstituant de l'organisme par son apport nutritionnel quotidien en doses infimes, l'Algue Klamath se présente comme une des alternatives les plus sérieuses face aux carences, aux déséquilibres alimentaires et aux différentes pollutions de notre société. Parmi les algues bleues, l’AFA couvre un spectre qui va de l'alimentation la plus équilibrée à l'action pharmacologique la plus complète. Par ce lien de conciliation des domaines de la nutrition et de la pharmaceutique, elle est la reine incontestée de la nutraceutique, l'alicament par excellence, et par son action régularisante elle convient aussi bien à l'hypotonique qu'à l'hyperactif, au sportif ou au convalescent, à l'enfant, l'adolescent, l'adulte ou le sénescent.


    Sa vibration exceptionnelle en fait l'alicament par excellence, la reine incontestée de la nutraceutique


    Les bienfaits de l’AFA
    Régule le métabolisme, stimule la digestion, entretient et nourrit les articulations, améliore la qualité des phanères (peau, ongles, cheveux), protège le système cardio-vasculaire, renforce les défenses immunitaires, empêche la réplication des virus, lutte contre les radicaux libres, protège de toutes les formes de pollutions, accroît la résistance aux phénomènes radiants, combat l'inflammation, stimule la régénération cellulaire, soutient et accélère les processus d'autoguérison, améliore les performances intellectuelles l'activité mentale, la concentration et la mémoire, diminue le stress physique et émotionnel, augmente et améliore l'énergie à long terme.

    L’AFA à des effets sur :
    Problèmes gastro-intestinaux, rhumatismes, problèmes cardio-vasculaires, hypercholestérolémie, hypertension, hypotension, fibromyalgie, arthrites, colites, obésité, dépression, acouphènes, traumatismes crâniens, déficit d'attention, enfants hyperactifs, troubles de la mémoire, fatigue chronique, diabète, hypoglycémie, problèmes cutanés, asthme, allergies, rhume, grippe, empoisonnements aux métaux lourds, pollutions électromagnétiques, hépatites, infections virales, Alzheimer, Parkinson, stress, vieillissement et dégénérescence cellulaire, dysfonctionnements endocrines, mauvaise immunité, épilepsie, sclérose en plaques, myasthénie, dégénérescence maculaire de la rétine, cataracte, pression intra-oculaire, glaucome, cancer, sida, récupération de l'organisme et accélération de la guérison en cas de traitement médicamenteux (trithérapie, chimiothérapie, antibiothérapie, anxiolytiques ...). Il faut toutefois garder à l'esprit que ces données relèvent d'observations personnelles, qu'elles n'ont pour la plupart pas fait l'objet de recherches approfondies et que certaines concernent des cas isolés. Il en ressort néanmoins une capacité d'amélioration générale de la santé.

     

    Pollution chimique, pesticides, métaux lourds
    Elle constitue ainsi le plus puissant agent de chemoprotection (de l'anglais: protection contre les poisons chimiques). En conséquence de la spécificité des substrats, les molécules porteuses des enzymes, on doit s'attendre à trouver des substances stériquement assez proches pour s'associer en ses lieu et place à l'enzyme, sans toutefois être transformées.

    Si cette association est réversible, de tels analogues de substrats" entrent en compétition avec le substrat vrai pour sa fixation et provoquent une inhibition compétitive de la réaction. C'est le cas par exemple pour l'aigle d’Amérique, chez lequel certains pesticides se substituent au chélateur du calcium et en bloquent le métabolisme. Le mécanisme par lequel l'AFA empêche ce phénomène est la combinaison de ses macromolécules, principalement des polysaccharides et des pigments, aux agents contaminants, favorisant ainsi leur élimination de l'organisme.
    Ces poisons métalliques et autres agents toxiques sont présents dans l'atmosphère, dans l'alimentation et dans les vaccins. Les métaux lourds, les métaux radioactifs, les pesticides et engrais chimiques, par exemple, font partie de ces composés particulièrement dangereux pour l'organisme.

    Les métaux lourds se déposent dans les tissus, les empoisonnent, ralentissent et perturbent leurs fonctions, notamment dans le foie, dans les reins, et le cerveau. Plusieurs espèces de micro-algues ont démontré une capacité de fixation de ces substances et leur élimination l'organisme (Holan, 1993; Vymazal, 1984; Volesky, 1995). Une recherche scientifique a mis en évidence leur fonction de protection des reins contre la toxicité de certains métaux lourds (Fukino, 1989). Un polysaccharide présent dans les membranes cellulaires des micro-algues favorise la fixation et l'élimination des pesticides dans les intestins (Pore, 1984).

    Les mêmes propriétés ont été attribuées à la chlorophylle, ainsi qu'à la phycocyanine, le pigment des algues bleues particulièrement abondant dans l’AFA (Vadiraja, 1998). Les amalgames dentaires représentent une source de pollution constante dans l'organisme, à tel point que la pratique qui consiste à les remplacer par des céramiques et des résines est devenue très courante.

    Cette démarche s'accompagne généralement d'un drainage des organes grâce à des dilutions homéopathiques assez élevées des poisons métalliques. A Seattle, aux Etats-Unis, la clinique de détoxination du Docteur Klinghardt est spécialisée dans ce genre de procédure, grâce à son concept de neurobiologie, une méthode de plus en plus renommée. La formule du Docteur Klinghardt est un mélange de coriandre, d'ail des ours et d'une algue verte, la chlorelle.

    Grâce à sa tunique de cellulose indigeste, cette dernière fixe les poisons métalliques que les autres composés drainent des organes et les élimine par le tractus digestif. Ayant eu connaissance des procédés du Docteur Klinghardt, nous avons testé la formule en remplaçant la chlorelle par l’Afa.
    Les résultats ont été au delà de nos espérances. En effet, non seulement l’Afa réalise le même travail à un dosage dix fois moindre que la chlorelle, mais de surcroît, elle va chercher les métaux dans les tissus et les organes, cerveau y compris, alors que la chlorelle n'agit que dans les intestins. Cette différence est probablement due au fait que l’Afa à une action synergique de plusieurs composés, alors que la chlorelle est intéressante pour son taux de chlorophylle, ses polysaccharides et ses membranes de cellulose indigeste.

    La chlorelle, par exemple, ne contient pas de phycocyanine, le pigment exclusif des algues bleues qui semble être d'une importance non négligeable dans ces processus de détoxination en profondeur

    suite : 

    -Tabagisme, alcoolisme, toxicomanie

    -Virologie : macromolécules, cancer et sida

    -L’algue Afa renferme :

    -Conclusion
     


     

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  • Microbiote et maladie des liens étroits

    Microbiote et maladie des liens etroitsmicrobiote-et-maladie-des-liens-etroits.pdf (321.83 Ko)

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    Microbiote et maladie des liens etroits 4

    Microbiote et maladie des liens etroits 5

     

     

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  • L'algue Aphanizomenon du Lac Klamath

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    Complément Alimentaire d’Algue Klamath ou Aphanizomenon Flos Aquae AFA
    L’algue Klamath ou algue bleue vert Aphanizomenon Flos-Aquae AFA est une algue unique tant au niveau nutritionnel  qu’énergétique.   C’est   l’une   des   plus anciennes espèces vivantes encore présentes sur la Terre qui n’existe qu’à l’état sauvage, on la trouve en grande quantité au lac Klamath en Oregon.
    L’algue Klamath on en entend parler de plus en plus et il a rarement été observé autant de retours positifs de la part de consommateurs..
    Il faut dire qu’il s’agit d’un des aliments les plus complet de la planète, dixit le livre d’Anne-Marie Pietri (Ed. Lanore), une kinésithérapeute installée en Corse qui s’est passionnée pour cette micro-algue poussant à sauvage et qui nous livre le résultat de ses recherches.

    Il est indéniable que c’est un produit assez hors du commun, et je dois dire que rare sont produits pour lesquels on a autant de retours si positifs et parfois même enthousiasmants.. Tant mieux ! cela signifie que la "Terre Mère" comme on dit pourvoie aux maux et dysfonctionnements des êtres humains et que de vrais trésors se cachent encore un peu partout.

    image: http://www.le-comptoir-malin.com/medias/images/afa-klamath.jpg?fx=r_500_259

    Afa klamath

    Klamath,l’algue qui régénère
    Les micro-algues apportent par leurs constituants un concentré de micronutriments. L’algue Klamath peut aussi être associée à des actions sur le psychisme et, ce qui est plus rare, à la régénération de l’organisme.
    Sans doute du fait qu’elle pousse exclusivement dans le lac Upper Klamath en Oregon (USA) – où se rencontrent altitude, fort ensoleillement et arrivée permanente de sédiments volcaniques – l’algue Klamath (Aphanizomenon flos aquae, ou AFA) présente une composition exceptionnelle. L’étude de ses caractéristiques révèle une qualité et une quantité de micronutriments (l’ensemble des vitamines à l’exce­­­ption de la D), d’oligoéléments (chrome, manganèse, etc.) d’antioxydants, (lutéine, astaxanthine, etc.) sans équivalent.
    La Klamath est récoltée directement dans le lac au moment de sa pleine "floraison", quand son profil nutritionnel et enzymatique est optimal, avec une méthode permettant de cueillir seulement les efflorescences ou blooms.

    Biologiquement active
    Certes elle présente de nombreuses analogies avec sa cousine spiruline mais sa composition est qualitativement plus riche. Son pigment bleu spécifique (la phycocyanine) semble avoir une activité anti-inflammatoire plus marquée. Elle contient aussi des acides gras polyinsaturés oméga 3 absents de la spiruline, et davantage de chlorophylle.
    Toutefois, il ne faut pas voir l’algue Klamath comme une super-spiruline. Elle contient, en plus, des substances biologiquement actives. Il en va ainsi de la phényléthylamine (PEA) dont le rôle de neuromodulateur est remarquable, de divers polysaccharides actifs sur le système immunitaire, et de composés qui ont montré leur action sur les cellules souches 

    Principales effets de l’AFA :
    - Régénération cellulaire
    - Détoxification
    - Renforce les défenses immunitaires
    - Accroit l’énergie physique et mentale
    - Antioxydant anti radicalaire

    Vertus et bienfaits de l’algue Klamath AFA
    - L’algue aux 115 nutriments, un fortifiant exceptionnel !
     Apporte tous les nutriments nécessaires à l’être humain y compris ceux devenus rares dans l’alimentation moderne. C’est l’un des aliments les plus complets et équilibrés de la planète avec plus de 115 nutriments.
    - Une algue anti-stress : Contient naturellement de la phenylé-thylamine (PEA), une substance produite par le cerveau qui stimule les centres de plaisir. Étant absente chez les sujets déprimés une consommation quotidienne peut soulager un état de stress physique ou psychologique.

    Etudes réalisées :
    1989 professeur Fukino démontre que l’AFA joue un rôle protecteur des reins contre la toxicité des métaux lourds
    1984  le biologiste Pore confirme que les polysaccharides de l’AFA favorisent la fixation et l’élimination des pesticides dans les intestins
    1998 le scientifique Vadiraja démontre le rôle essentiel de la chlorophylle et de la phycocyanine ( pigments en abondance dans l’AFA) dans la chélation
    Le Docteur Klinghart eut des résultats spectaculaires avec l’AFA dans son célèbre processus de désintoxication.LES EFFETS SUR LA SANTE
    - Protection cardiovasculaire grâce aux antioxydants (chlorophylle ,phycocianine, carotène), à sa teneur exceptionnelle en acides gras polyinsaturés (études du neurophysiologiste Christian Drapeau en 2000), et ses Oméga 3 en abondance
    Protection anti bactérienne : études du Professeur Ostenwik de 1998 sur les bactéries
    - Stimulation du système immunitaire : stimule la migration des cellules NK, études du National Cancer Institute en 1985 sur la recherche d’anticancéreux sur les facteurs diététiques, qui concluent que l’AFA permet à notre organisme de développer des substances immunostimulantes qui entraînent la destruction des cellules cancéreuses avant qu’elles ne se multiplient et forment une tumeur.
    En janvier 2000 le Professeur Jensen fit une expérience sur des humains volontaires qui consommèrent 1.5g d’AFA, il a pu constater, dans les 2 heures qui suivirent,  la migration de 40% des cellules tueuses, NK mangeuses de cellules infectées ou cancéreuses hors du flux  sanguin pour ainsi augmenter la surveillance immunitaire dans les tissus. Ce processus s’accentuant bien sûr avec une consommation régulière de l’AFA, mais  n’a jamais été constaté avec aucun autre aliment ou substance naturelle Un polysaccharide propre à l’AFA est responsable de cette stimulation immunitaire et la migration des cellules tueuses dans les tissus pour détruire les cellules anormales.

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  • l'algue AFA "superaliment"

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    Klamath: l'algue AFA "superaliment" plus riche que la spiruline

    Complément alimentaire : l'algue klamath - google image
    Complément alimentaire : l'algue klamath - google image
    La Klamath est une microalgue bleu vert comme la spiruline ou la chlorelle qui stimule les défenses immunitaires, améliore les performances intellectuelles

    Les algues sont utilisées depuis des temps immémoriaux en guise de nourriture ou de remède thérapeutique, aux quatre coins du monde: Japon, Mexique ou Afrique sont par exemple des pays où les algues figurent en bonne position dans les menus comme dans la pharmacopée traditionnelle. Si l'on connaît davantage la spiruline, ou encore la chlorelle (ou chlorella), l'algue du lac Klamath, ou "la Klamath", mérite elle aussi que l'on se penche sur ses vertus thérapeutiques.

    La Klamath, une microalgue superaliment qui booste le système immunitaire et les performances cérébrales

    La klamath, que l'on nomme également AFA ou aphanizomenon flos-aquae, est une algue microscopique et filamenteuse dont le navigateur Cortes fait mention pour la première fois dans son journal de bord relatant les conquêtes espagnoles du XVIè siècle.

    La Klamath est actuellement cultivée dans un lac situé en Orégon, le lac Klamath, un écosystème très pur et préservé alimenté par le lac Crater qui est considéré comme celui dont les eaux sont les plus pures aux Etats-Unis.

    Personnes souffrant de fatigue chronique, étudiants, sportifs, végétariens carencés, personnes âgées, femmes ménopausées ou enceintes, personnes souffrant d'arthrose, entre autres, peuvent espérer une amélioration de leurs problèmes grâce à cette micro-algue !

    Algues et suppléments vitaminiques: chlorelle, spiruline ou klamath? Vitamines, minéraux, oligoéléments

    Et pour cause, puisque la Klamath est à elle seule un véritable cocktail de vitamines et de minéraux: provitamine A, vitamines B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9, B12, C, E, F, J et K sont contenues dans cette micro-algue, de même que du calcium, du magnésium, du phosphore, du potassium et du sodium ! (Sources Biocontact N° 210).

    Mais ce n'est pas tout, puisque la Klamath est également riche en oligoéléments, parmi lesquels on peut citer le chrome, le cuivre, le fluor, l'iode, le sélénium ou encore le zinc... qui dit mieux? La Klamath est encore plus riche en vitamines, minéraux et oligoéléments que la spiruline, cette algue de la famille "bleu vert" qui est pourtant considérée comme l'une des plus riches et nourrissantes.

    La Klamath contient également de la chlorophylle, qui permet de désintoxiquer notre organisme en activant la circulation et l'élimination des toxines et des métaux lourds, des caroténoïdes, qui comme les antioxydants, luttent contre les radicaux libres responsables du vieillissement, et des omégas 3.

    Quels sont les bienfaits de la consommation d'algues comme la Klamath ? Avantages et vertus de cette microalgue

    • la Klamath est une source de Bore, oligoélément diurétique et efficace contre l'obésité comme l'ont montré les travaux du docteur Ménétrier
    • la Klamath est une bonne source de molybdène, oligoélément qui améliore la fixation du fer, c'est donc un complément alimentaire bénéfique en cas d'anémie
    • la Klamath a des effets anti-inflammatoires, antioxydants, stimule le système immunitaire et les défenses naturelles
    • la Klamath, comme les algues sont riches en chlorophylle, est un excellent détoxifiant luttant contre les métaux lourds
    • la Klamath a des effets bénéfiques sur le système nerveux, l'énergie mentale, la concentration, et a un effet stimulant qui s'apparente à un léger antidépresseur grâce à sa concentration en PEA (phényléthylamine) qui stimule naturellement la production d'endorphines, et sa forte concentration en acides gras essentiels. (Sources et études cliniques en anglais ici sur cet effet antidépresseur.)
    • la Klamath booste le métabolisme (cf résultats de cette étude en anglais).

    Une microalgue qui mérite donc bien son nom de "super aliment", comme l'acai berry, les baies de Goji ou les mulberries.

    Vous trouverez ici un guide des algues alimentaires (algues marines ou algues d'eau douce) et de leurs vertus nutritionnelles.

     
    https://scribium.com/emilie-merlin/klamath-lalgue-afa-superaliment-plus-riche-que-la-spiruline-g9c2p4
     
     
     
     
  • Comment la vitamine D active les défenses immunitaires 

     

     

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    Agence France-Presse
    Paris

    La vitamine D joue un rôle clé dans l'activation des défenses immunitaires, ont montré des chercheurs de l'Université de Copenhague, dont les travaux sont publiés dimanche en ligne dans Nature Immunology.

    Cette découverte explique pourquoi les cellules lymphocytes T (ou cellules T), véritables soldats du système immunitaire qui tuent bactéries ou virus, sont moins actives contre l'infection chez les malades présentant de faibles concentrations en vitamine D.L'équipe de Carsten Geisler a montré que les cellules tueuses ont besoin de la vitamine D pour passer à l'action, une carence de vitamine D dans le sang faisant qu'elles restent dormantes.

    «Lorsque une cellule T est exposée à un agent pathogène étranger, elle déploie un dispositif de signalisation, ou +antenne+, connue comme un récepteur à la vitamine D, avec lequel elle recherche la vitamine D. Cela signifie que la cellule T doit avoir de la vitamine D, faute de quoi l'activation de la cellule cesse», a expliqué le Pr Geisler. «Si les cellules T ne peuvent pas trouver suffisamment de vitamine D dans le sang, elles ne vont même pas commencer à se mobiliser», a-t-il ajouté.

    Selon les chercheurs, les cellules T humaines dormantes ne présentent ni le récepteur à la vitamine D, ni une enzyme appelée PLC-gamma1, dont l'expression est liée à la vitamine D, et qui doit permettre à la cellule de délivrer une réponse spécifique contre l'agent pathogène.

     

    «Les scientifiques savent depuis longtemps que la vitamine D est importante pour l'absorption du calcium et elle a aussi été impliquée dans des maladies comme le cancer et la sclérose en plaques, mais ce que nous n'avions pas réalisé, c'est combien cette vitamine a un rôle crucial pour activer le système immunitaire», ont indiqué les chercheurs.

    Quarante experts de différents pays et spécialités, emmenés par le docteur en neuroscience David Servan-Schreiber, ont lancé récemment un appel pour sensibiliser les pouvoirs publics au développement de la recherche sur le rôle de la vitamine D.

    Les trois-quarts des Européens manquent de cette vitamine, selon eux.

    La vitamine D a la particularité d'être peu présente dans l'alimentation (essentiellement dans les poissons gras). Elle est surtout synthétisée par la peau sous l'effet des rayons ultraviolets. Elle peut aussi être prise sous forme de complément.

     

    http://www.lapresse.ca/vivre/sante/201003/08/01-4258332-comment-la-vitamine-d-active-les-defenses-immunitaires-.php

  • La Vitamine D3 : Son role extra osseux et besoins quotidien

     

    Statut vitaminique role extra osseux et besoins quotidiens rapport groupe de travail academie de medecinestatut-vitaminique-role-extra-osseux-et-besoins-quotidiens-rapport-groupe-de-travail-academie-de-medecine.pdf 

    Cliquez sur le lien ci-dessus pour ouvrir le pdf

     

     

    Rapport groupe de travail académie de mèdecine :

     

    Vitd3 rapport

     

     

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  • Vitamine D3 : les 10 bonnes raisons d'en prendre !

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    Pour toute la famille !

     

    1) La saison et la latitude
    En période de faible ensoleillement,les rayons ultravioletsB ne suffisent plus àla synthèse d’une quantitéadéquate de vitamine Ddans la peau : c’est pourquoi un apport de vitamine D devient nécessaire.

     

    2) Votre situation géographique
    Votre résidence principale ne permet pas une exposition solaire suffisante :
    • Vous vivez dans une ville ou dans une région présentant un taux de pollution élevé. Le dioxyde de soufre, composant majeur de la pollution absorbe les rayonnements UV.
    • Vous vivez en institution et ne sortez jamais ou vous vous exposez au soleil derrière une vitre (type véranda), le verre absorbe la totalité des UVB. Notre peau a besoin d’être régulièrement exposée au soleil et plus nous vivons au nord, moins nous avons de soleil.

     

    3) Votre équilibre alimentaire
    Vous ne mangez pas de poissons gras (moins d’une fois par semaine), ou vous suivez un régime végétalien.

     

    4) Votre silhouette
    Vous êtes en surpoids. La vitamine D3 a tendance à être stockée dans les adipocytes, ce qui l’empêche de circuler normalement dans le sang.

     

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  • Etudes comparatives : les micros algues comestibles

     

    Comparatif afacomparatif-afa.pdf (467.56 Ko)

    Cliquez sur le pdf ci-dessus pour lire l'etude comparative

     

  • La santé dans les pépins

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    Courge, raisin, pamplemousse : les pépins de ces trois végétaux renferment des agents actifs aux actions différentes, mais qui ont tous en commun l’amélioration de la santé. Confort urinaire, circulation sanguine, amincissement, lutte contre les infections, etc. Découvrez les vertus cachées dans les pépins.

    Les pépins de courge, pour le confort urinaire

    En médecine traditionnelle, le pépin de courge fut d’abord utilisé comme vermifuge. On lui reconnaît notamment une action contre les parasites intestinaux comme le vers solitaire. Cela est dû à la curcubitine qu’il contient. Depuis, d’autres principes actifs ont été mis en exergue dans ce petit noyau de 2 centimètres : acide linoléique (le « bon gras »), acide alpha-linoléique, vitamines B, C et E, oligo-éléments comme le zinc. Le pépin de courge contient également des phytostérols, qui aident à lutter contre le mauvais cholestérol. Consommés sous forme d’huile de pépin de courge (particulièrement en capsule), ils fournissent notamment un apport en vitamine E naturelle qui n’est pas, rappelons-le, produite par l’organisme. Outre son effet antioxydant, cette vitamine E lutte contre le vieillissement, joue un rôle dans la prévention des maladies cardiovasculaires et agit sur les prostaglandines pour limiter les inflammations. Ses phytostérols inhibent en outre la croissance du tissu prostatique. Pour ces raisons, l’huile de pépin de courge est utilisée aujourd’hui pour lutter contre l’hypertrophie bénigne de la prostate chez l’homme, mais aussi contre les infections urinaires chez la femme. Quant aux oligo-éléments du pépin de courge, ils peuvent être utiles en cas de fatigue ou au moment de la ménopause.

    Les pépins de raisin, pour le cœur et les artères

    Le secret des pépins de raisin réside dans les oligomères procyanidoliques (ou OPC), des polyphénols à l’action antioxydante beaucoup plus forte que celle de la vitamine E ou de la vitamine C et qui ont pour particularité d’être à la fois liposolubles et hydrosolubles. Toutes les cellules sont ainsi protégées des radicaux libres. Les OPC favorisent la circulation sanguine, et particulièrement vers le cœur, en renforçant la résistance et l’élasticité des parois des vaisseaux sanguins par la consolidation du collagène et de l’élastine, permettant ainsi un meilleur retour veineux. Il a été de plus démontré qu’ils réduisaient la pression artérielle. Les pépins de raisin ont ainsi une action efficace sur l’insuffisance veineuse, comme pour la protection des artères et du cœur. Autre vertu du pépin de raisin, l’aide à l’amincissement. Il contient en effet des mucilages aux effets laxatifs, des flavones, des tanins et des anticyanosides qui améliorent la circulation veineuse, on l’a dit, mais libèrent également les amas graisseux, empêchant notamment l’apparition de la cellulite.

    L’extrait de pépins de pamplemousse, contre les microbes

    D’autres pépins de fruits ou légumes ont démontré leur efficacité. C’est le cas du pépin de pamplemousse, tel qu’on le trouve dans le gel purifiant pour les mains : c’est un antimicrobien de premier ordre, utilisé contre les mycoses comme les infections de la sphère ORL, les aphtes ou les ulcères. Riche en flavonoïdes, l’extrait de pépin de pamplemousse (ou EPP) est donc un antibiotique naturel qui a en outre pour particularité de renforcer le système immunitaire. Il peut également être utilisé en prévention et comme purifiant.

     

    http://www.soleil-vie.com/fr/45-la-sante-dans-les-pepins

     

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  • Article santenutrition.org : L' Algue Klamath

     

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    Elle n’arrête pas d’étonner ! D’abord parce que les chercheurs, qui confirment qu’il s’agit de l’un des aliments si ce n’est l’aliment le plus complet de la planète, ont récemment confirmé son action bénéfique dans la protection des fonctions neuronales et cognitives. Ensuite parce que les consommateurs font part, à un pourcentage élevé, de leur satisfaction de l’utilisation de cette algue multivitaminé et naturel, et envoient régulièrement des témoignages.

    Pour ceux qui ne la connaisse pas encore, il s’agit en quelque sorte d’une « super spiruline sauvage », qui ne pousse que dans un seul endroit, un endroit unique au monde, en plein centre de la chaîne des Rocheuses. 

    Historique

    Daryl Kollman, un enseignant ne se doutait pas de ce qu’il allait découvrir lorsque, intimement persuadé d’un lien entre difficultés d’apprentissage et alimentation, il commença à s’intéresser aux algues. « Je savais que la concentration est un pré-requis à l’apprentissage et que les  enfants en manquait de plus en plus. Si je voulais réussir avec ma classe, il fallait faire quelque chose pour améliorer l’alimentation des enfants« .

    Il se tourna d’abord vers les algues telles que la spiruline et la chlorelle, riches en nutriments, mais ses pas ont finis par le guider vers le lac klamath, rapporte Didier Le Bail dans une chronique du magazine Rebelle-santé. Ce serait sa teneur en phényléthylamine ou PEA qui serait parvenu jusqu’à ses oreilles. Le PEA est en effet connu pour favoriser l’activité intellectuelle en augmentant la capacité de concentration. A la suite d’une cure d’algue klamath, des enfants en échec scolaire et souffrant de troubles de l’attention (TDAH), ont constaté une amélioration notable de leur état, parfois au point de pouvoir stopper leur traitement médicale. Daryl Kollman avait réussi à trouver un « aliment complet » permettant d’aider ses élèves !

    En 1982, Daryl et son frère créèrent une des premières sociétés ayant pour objectif de récolter, traiter et distribuer l’algue klamath.

    Qu’est ce donc que l’algue bleu-vert Klamath ?

    L’Aphanizomenon flos-aquae (ou AFA), qui est son nom scientifique, est extraite d’un lac du sud de l’Orégon, situé à 1 400 mètres d’altitude, protégé de toute pollution industrielle : le lac Upper Klamath de 250 km2 réceptionnant des milliers de cascades naturelles claires comme le cristal, il est extrêmement riche en minéraux et connaît 300 jours de soleil par an. On y trouve une micro-algue qui ne se développe nulle part ailleurs, se reproduit en 4 jours, ayant la capacité de métaboliser l’azote moléculaire de l’eau, de la terre mais aussi de l’air. Parmi les aliments les plus riches en phytonutriments, elle possède des propriétés curatives dans les maladies dégénératives et nerveuses.

    Apports : plus de 115 micro-nutriments, plus de 50% de protéines, tous les acides aminés (deux semi-essentiels et 6 parmi les non essentiels), calcium, cuivre, fer, phosphore, potassium, magnésium, sélénium, silice, germanium, zinc, acides gras insaturés, des nucléoprotéides (structures de base de l’ADN et ARN), de nombreux peptides dont les neuro-peptides qui renforcent et réparent les cellules nerveuses, tout un spectre d’hormones végétales, de pigments oxygénants et antioxydants, précurseurs de vitamines (vitamines B1, B2, B3, B6, B8, B12, C, E), des enzymes et coenzymes, du bêtacarotène (provitamine A : l’algue bleue en contient dix fois plus que les carottes), de la lutéine, zeaxanthine, du Iycopène et de l’aphanine, un caroténoïde unique à cette espèce, de la chlorophylle (les algues en possèdent le taux le plus élevé de tous les aliments connus)…

    De fait on considère l’AFA comme probablement l’aliment le plus complet de la planète, l’alicament par excellence…

    Comme toutes les plantes, elle transforme la lumière du soleil en chlorophylle, alors même que sa paroi cellulaire ne soit pas constituée de cellulose.

    Comme les hommes et les animaux, leur paroi cellulaire est faite de protéines.

    Comme les bactéries, l’information génétique est distribuée dans la totalité de la cellule, et pas uniquement dans le noyau. Cela lui permet de s’adapter rapidement à tous les changements extérieurs.

    De par sa richesse en nutriments, la klamath est bénéfique sur de nombreux plans : immunité, digestion, purification de l’organisme grâce à son taux élevé en chlorophylle, etc…

    Elle est un aliment complètement naturel puisque sauvage, des plus complets, parfaitement assimilé par l’organisme grâce à sa structure synergique quasi parfaite, agissant comme un bio modulateur orthomoléculaire.

    Fortifiant, Revitalisant, Reconstituant de l’organisme par son apport nutritionnel quotidien en doses infimes, l’Algue Klamath se présente comme une des alternatives les plus sérieuses face aux diverses carences dues au mode de vie moderne, aux déséquilibres alimentaires et aux pollutions présents dans notre environnement.

    Acides gras essentiels Omega 3 et omega 6. Une alimentation riche en acides gras essentiels, particulièrement en omega-3, est indispensable au bon fonctionnement des systèmes immunitaire, nerveux et cardio-vasculaire. Les acides gras, qui furent classés pendant un certain temps comme facteurs vitaminiques F, constituent un important facteur de croissance chez les enfants et représentent 60% de la matière du cerveau, au sein duquel ils assurent une bonne communication intercellulaire en favorisant la transmission et la réception de l’influx nerveux. Transportés par des corps protidiques (vitamine B7, J, méthionine…), ils sont indispensables à la bonne utilisation des vitamines liposolubles et constituent la base de nombreuses substances à activité hormonales, les prostaglandines, importantes dans la régulation de presque tous les processus de l’organisme. Transformés en phospholipides directement assimilables au cours de la digestion, les acides gras interviennent au plan énergétique. Rapidement oxydés par le myocarde, ils constituent la principale source d’énergie du cœur.

    Leur importance primordiale en tant que facteur préventif de l’athérome (cholestérolémie, dépôt de gras dans les artères, plaques athéromateuses) a été mise en évidence depuis longtemps. En effet, ce sont eux qui régulent le métabolisme des graisses et l’activité de la vésicule biliaire. Les acides gras jouent un rôle primordial dans la perméabilité osmotique des cellules. Intervenant dans la constitution des membranes cellulaires et des enzymes, ils améliorent les échanges cellulaires et préviennent l’accumulation des déchets.

    Etant donné que le maintien de la santé est directement lié à la qualité de nos membranes cellulaires, ils sont essentiels au maintien de celle-ci, de même qu’à la qualité de la peau et des phanères, reflet extérieur d’une bonne santé. Ils sont saturés lorsque leur molécule ne peut plus fixer un nouveau corps. Comme pour les acides aminés on distingue les essentiels, Omega 3 et Omega 6, et les non essentiels qui constituent la réserve de matière pour les biosynthèses et la substance énergétique du cœur. Ce sont des acides organiques composés de carbone, hydrogène et oxygène, comme tous les acides organiques, mais ils ne renferment que quelques atomes d’hydrogène à fonction acide.

    Ce sont donc des acides faibles qui peuvent encore fixer de l’hydrogène par catalyse, et ainsi se lier à d’autres molécules pour favoriser les échanges ioniques. Certains atomes de carbone possèdent des liens doubles, ce qui entraîne une modification spatiale de la molécule par rapport aux chaînes linéaires. Cette différence d’organisation se répercute notamment sur la densité de ces corps gras en modifiant le point de fusion. Les appellations Omega 3 et Omega 6 désignent tout simplement l’atome de carbone sur lequel se trouve le premier de ces liens doubles, correspondant aux régions d’insaturation de la molécule.

    Avec plus de 60% de son poids, l’Algue Bleue présente un taux protéique des plus élevés du règne végétal. C’est une protéine exceptionnelle, complète, de faible poids moléculaire, donc facilement assimilable.

    Phényléthylamine et système nerveux. 

    Le témoignage le plus courant des consommateurs d’Afa à long terme est cette sensation générale d’énergie décuplée ainsi qu’une meilleure faculté de concentration. Plusieurs enfants en échec

    Klamath-Algae.jpgscolaire, souffrant de déficit d’attention, accompagné ou pas de syndromes d’hyperactivité, ont expérimenté une nette amélioration de leur condition, souvent au point d’interrompre leur traitement médicamenteux avec des drogues telles que le méthylphénidate. D’autres ont stoppé leur traitement aux antidépresseurs après quelques mois de consommation d’Afa. Une étude conduite en collaboration avec l’Université du Nouveau-Mexique auprès de patients souffrant de traumatismes crâniens légers, a démontré grâce aux encéphalogrammes que l’Afa stimule l’activité cérébrale et favorise grandement certains processus de régénération. Cette étude comparative démontra une nette diminution du temps de traitement lorsque celui-ci est combiné avec les algues, à raison de cinq semaines pour un résultat identique à cinq mois de traitement conventionnel sans les algues. Une étude rétrospective faite par l’Université de l’Illinois rapporte l’amélioration de plusieurs cas de dépressions, de déficit d’attention chez les enfants et de fatigue chronique.

    En général, l’effet des algues a un retentissement sur le bien-être, l’humeur et la qualité de vie. Une analyse a révélé la présence de phényléthylamine (PEA) dans l’Afa. Cet acide aminé produit par le cerveau est connu pour ses facultés d’amélioration de l’humeur. C’est un puissant agent antidépresseur qui joue en outre un rôle important dans la pathogenèse des déficits d’attention. Dépression Il y a plus de vingt ans, il fut démontré que la quantité de PEA dans le cerveau des personnes dépressives était nettement. diminuée en comparaison d’un individu normal, et que la prise orale de PEA avait pour effet de rétablir les conditions. Une diminution de PEA semble dès lors étroitement associée à certaines formes de dépressions. A cette même époque, on remarqua que la plupart des médicaments antidépresseurs agissaient en stimulant la production de PEA par le cerveau. D’après une étude comparative, la prise orale de PEA en consommant les algues a un effet spectaculaire dans 60% des cas. Ces patients présentent une diminution des symptômes et ne développent aucune tolérance ni aucun des effets secondaires caractéristiques des thérapies aux antidépresseurs (nausée, fatigue, diminution de la libido, problèmes cardio-vasculaires, etc.). La PEA reste donc efficace avec le temps et ces patients auraient plutôt tendance à perdre le poids attribué aux thérapies conventionnelles (antidépresseurs, anxiolytiques).

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  • Article allodocteur : Obésité : le rôle clé du microbiote intestinal

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    Et si la qualité de notre microbiote intestinal était en partie responsable de l'obésité ? Selon une étude de l'Inserm parue dans la revue Cell Reports, il est possible de prédire la façon dont l'organisme va répondre à une alimentation déséquilibrée en analysant le microbiote, et donc d'évaluer le risque de devenir obèse. Les explications avec le Dr Boris Hansel, endocrinologue.

    Rédigé le 

    Obésité : le rôle clé du microbiote intestinal
         
    • Cette piste du microbiote et de son étude pour prédire l'obésité est-elle prometteuse ?

    Dr Boris Hansel, endocrinologue nutritionniste : "Cela fait maintenant plusieurs années que l'on évoque le rôle du microbiote dans la genèse de l'obésité. Le microbiote est l'ensemble des bactéries qui colonisent notre organisme. Dans l'intestin, il y en a des milliards. Cela représente environ un à deux kilos de notre poids. On s'est rendu compte, depuis un peu plus de cent ans, qu'il y avait ce microbiote dans notre organisme et notamment dans l'intestin, et qu'il est associé à un certain nombre de pathologies, notamment à l'obésité. Il s'agit d'une voie de recherches très intéressante qui se développe. On tente de savoir quel est le lien entre la composition de notre tube digestif en bactéries et la survenue d'un excès de poids car il semble qu'il y ait une forte relation."

    • Comment le microbiote agit-il sur la digestion ?

    Dr Boris Hansel : "Ces bactéries fabriquent un certain nombre de substances chimiques que l'on découvre jour après jour. Elles jouent également un rôle dans la fermentation d'aliments qui ne sont pas digérables, ça fabrique certains types d'acides gras... Donc le microbiote a un rôle sur la digestion. Par ailleurs, les produits chimiques fabriqués par ce microbiote et les effets de ces bactéries sur l'alimentation entraînent des effets au niveau de l'organisme entier. Il ne faut pas voir les bactéries comme simplement enfermées dans le tube digestif parce que tout ce qu'elles font a un impact au niveau du cerveau, au niveau du foie, au niveau du pancréas, au niveau des muscles… Il y a donc un effet systémique.

    "On regarde les relations entre certaines bactéries présentes dans l'intestin et certaines maladies. On a des recherches sur les relations entre certaines bactéries et l'autisme, entre certaines bactéries et les maladies inflammatoires, entre certaines bactéries et l'obésité… Et il faut aussi tenir compte des relations entre certains produits chimiques créés grâce à l'effet des bactéries sur certains composés alimentaires. Ce n'est pas seulement la bactérie associée à la maladie, il faut aussi mettre en relation avec les maladies, les produits chimiques qui viennent de l'impact de la bactérie."

    • Cette découverte ouvre-t-elle la porte à de nouveaux traitements ?

    Dr Boris Hansel : "Concernant l'obésité, on a des exemples chez l'animal, où avec des transplantations fécales, on obtient des effets intéressants car les souris peuvent ne plus être obèses. Et inversement, si on transplante un microbiote de souris obèse, on va provoquer de l'obésité. Chez l'animal, cette transplantation fécale semble être efficace. Toutefois, comme dans toute nouvelle découverte, ce n'est jamais une réussite à 100%. Même dans ces expérimentations, il y a des résultats qui sont parfois décevants. Aujourd'hui, pour l'obésité, on ne sait pas faire la même chose chez l'homme. Car quand on change les bactéries d'un humain, on change ce qu'on a envie de changer mais on change aussi beaucoup choses qu'il aurait fallu laisser en place. C'est donc une piste intéressante mais on ne sait pas encore manier les milliards de bactéries qui sont dans notre intestin."

     

    https://www.allodocteurs.fr/maladies/maladies-nutritionnelles/poids-obesite/obesite-le-role-cle-du-microbiote-intestinal_22861.html

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