Billets de synerj

  • Etudes comparatives : les micros algues comestibles

     

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  • Article BioMagazine

    Article BioMagazine :

     

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    Article magazine 3

  • Article Wikipedia : Télomère

    Télomère

    Un chromosome et ses télomères.

    Un télomère est une région hautement répétitive, donc a priori non codante, d'ADN à l'extrémité d'un chromosome. À chaque fois qu'un chromosome en bâtonnet d'un eucaryote est répliqué, lors de la réplication, qui précède la mitose (division cellulaire), le complexe enzymatique de l'ADN polymérase s'avère incapable de copier les derniers nucléotides : l'absence de télomère signifierait la perte rapide d'informations génétiques nécessaires au fonctionnement cellulaire. De récents travaux suggèrent cependant que l'ADN répétitif des télomères pourrait être transcrit en ARN répétitifs qui joueraient un rôle dans la stabilisation du télomère1.

    Les télomères raccourcissent avec l’âge, l’inflammation et le stress. Des études ont montré que des télomères courts sont associés à un risque plus élevé de maladies liées à l’âge2.

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  • La santé dans les pépins

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    Courge, raisin, pamplemousse : les pépins de ces trois végétaux renferment des agents actifs aux actions différentes, mais qui ont tous en commun l’amélioration de la santé. Confort urinaire, circulation sanguine, amincissement, lutte contre les infections, etc. Découvrez les vertus cachées dans les pépins.

    Les pépins de courge, pour le confort urinaire

    En médecine traditionnelle, le pépin de courge fut d’abord utilisé comme vermifuge. On lui reconnaît notamment une action contre les parasites intestinaux comme le vers solitaire. Cela est dû à la curcubitine qu’il contient. Depuis, d’autres principes actifs ont été mis en exergue dans ce petit noyau de 2 centimètres : acide linoléique (le « bon gras »), acide alpha-linoléique, vitamines B, C et E, oligo-éléments comme le zinc. Le pépin de courge contient également des phytostérols, qui aident à lutter contre le mauvais cholestérol. Consommés sous forme d’huile de pépin de courge (particulièrement en capsule), ils fournissent notamment un apport en vitamine E naturelle qui n’est pas, rappelons-le, produite par l’organisme. Outre son effet antioxydant, cette vitamine E lutte contre le vieillissement, joue un rôle dans la prévention des maladies cardiovasculaires et agit sur les prostaglandines pour limiter les inflammations. Ses phytostérols inhibent en outre la croissance du tissu prostatique. Pour ces raisons, l’huile de pépin de courge est utilisée aujourd’hui pour lutter contre l’hypertrophie bénigne de la prostate chez l’homme, mais aussi contre les infections urinaires chez la femme. Quant aux oligo-éléments du pépin de courge, ils peuvent être utiles en cas de fatigue ou au moment de la ménopause.

    Les pépins de raisin, pour le cœur et les artères

    Le secret des pépins de raisin réside dans les oligomères procyanidoliques (ou OPC), des polyphénols à l’action antioxydante beaucoup plus forte que celle de la vitamine E ou de la vitamine C et qui ont pour particularité d’être à la fois liposolubles et hydrosolubles. Toutes les cellules sont ainsi protégées des radicaux libres. Les OPC favorisent la circulation sanguine, et particulièrement vers le cœur, en renforçant la résistance et l’élasticité des parois des vaisseaux sanguins par la consolidation du collagène et de l’élastine, permettant ainsi un meilleur retour veineux. Il a été de plus démontré qu’ils réduisaient la pression artérielle. Les pépins de raisin ont ainsi une action efficace sur l’insuffisance veineuse, comme pour la protection des artères et du cœur. Autre vertu du pépin de raisin, l’aide à l’amincissement. Il contient en effet des mucilages aux effets laxatifs, des flavones, des tanins et des anticyanosides qui améliorent la circulation veineuse, on l’a dit, mais libèrent également les amas graisseux, empêchant notamment l’apparition de la cellulite.

    L’extrait de pépins de pamplemousse, contre les microbes

    D’autres pépins de fruits ou légumes ont démontré leur efficacité. C’est le cas du pépin de pamplemousse, tel qu’on le trouve dans le gel purifiant pour les mains : c’est un antimicrobien de premier ordre, utilisé contre les mycoses comme les infections de la sphère ORL, les aphtes ou les ulcères. Riche en flavonoïdes, l’extrait de pépin de pamplemousse (ou EPP) est donc un antibiotique naturel qui a en outre pour particularité de renforcer le système immunitaire. Il peut également être utilisé en prévention et comme purifiant.

     

    http://www.soleil-vie.com/fr/45-la-sante-dans-les-pepins

     

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  • Article santenutrition.org : L' Algue Klamath

     

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    Elle n’arrête pas d’étonner ! D’abord parce que les chercheurs, qui confirment qu’il s’agit de l’un des aliments si ce n’est l’aliment le plus complet de la planète, ont récemment confirmé son action bénéfique dans la protection des fonctions neuronales et cognitives. Ensuite parce que les consommateurs font part, à un pourcentage élevé, de leur satisfaction de l’utilisation de cette algue multivitaminé et naturel, et envoient régulièrement des témoignages.

    Pour ceux qui ne la connaisse pas encore, il s’agit en quelque sorte d’une « super spiruline sauvage », qui ne pousse que dans un seul endroit, un endroit unique au monde, en plein centre de la chaîne des Rocheuses. 

    Historique

    Daryl Kollman, un enseignant ne se doutait pas de ce qu’il allait découvrir lorsque, intimement persuadé d’un lien entre difficultés d’apprentissage et alimentation, il commença à s’intéresser aux algues. « Je savais que la concentration est un pré-requis à l’apprentissage et que les  enfants en manquait de plus en plus. Si je voulais réussir avec ma classe, il fallait faire quelque chose pour améliorer l’alimentation des enfants« .

    Il se tourna d’abord vers les algues telles que la spiruline et la chlorelle, riches en nutriments, mais ses pas ont finis par le guider vers le lac klamath, rapporte Didier Le Bail dans une chronique du magazine Rebelle-santé. Ce serait sa teneur en phényléthylamine ou PEA qui serait parvenu jusqu’à ses oreilles. Le PEA est en effet connu pour favoriser l’activité intellectuelle en augmentant la capacité de concentration. A la suite d’une cure d’algue klamath, des enfants en échec scolaire et souffrant de troubles de l’attention (TDAH), ont constaté une amélioration notable de leur état, parfois au point de pouvoir stopper leur traitement médicale. Daryl Kollman avait réussi à trouver un « aliment complet » permettant d’aider ses élèves !

    En 1982, Daryl et son frère créèrent une des premières sociétés ayant pour objectif de récolter, traiter et distribuer l’algue klamath.

    Qu’est ce donc que l’algue bleu-vert Klamath ?

    L’Aphanizomenon flos-aquae (ou AFA), qui est son nom scientifique, est extraite d’un lac du sud de l’Orégon, situé à 1 400 mètres d’altitude, protégé de toute pollution industrielle : le lac Upper Klamath de 250 km2 réceptionnant des milliers de cascades naturelles claires comme le cristal, il est extrêmement riche en minéraux et connaît 300 jours de soleil par an. On y trouve une micro-algue qui ne se développe nulle part ailleurs, se reproduit en 4 jours, ayant la capacité de métaboliser l’azote moléculaire de l’eau, de la terre mais aussi de l’air. Parmi les aliments les plus riches en phytonutriments, elle possède des propriétés curatives dans les maladies dégénératives et nerveuses.

    Apports : plus de 115 micro-nutriments, plus de 50% de protéines, tous les acides aminés (deux semi-essentiels et 6 parmi les non essentiels), calcium, cuivre, fer, phosphore, potassium, magnésium, sélénium, silice, germanium, zinc, acides gras insaturés, des nucléoprotéides (structures de base de l’ADN et ARN), de nombreux peptides dont les neuro-peptides qui renforcent et réparent les cellules nerveuses, tout un spectre d’hormones végétales, de pigments oxygénants et antioxydants, précurseurs de vitamines (vitamines B1, B2, B3, B6, B8, B12, C, E), des enzymes et coenzymes, du bêtacarotène (provitamine A : l’algue bleue en contient dix fois plus que les carottes), de la lutéine, zeaxanthine, du Iycopène et de l’aphanine, un caroténoïde unique à cette espèce, de la chlorophylle (les algues en possèdent le taux le plus élevé de tous les aliments connus)…

    De fait on considère l’AFA comme probablement l’aliment le plus complet de la planète, l’alicament par excellence…

    Comme toutes les plantes, elle transforme la lumière du soleil en chlorophylle, alors même que sa paroi cellulaire ne soit pas constituée de cellulose.

    Comme les hommes et les animaux, leur paroi cellulaire est faite de protéines.

    Comme les bactéries, l’information génétique est distribuée dans la totalité de la cellule, et pas uniquement dans le noyau. Cela lui permet de s’adapter rapidement à tous les changements extérieurs.

    De par sa richesse en nutriments, la klamath est bénéfique sur de nombreux plans : immunité, digestion, purification de l’organisme grâce à son taux élevé en chlorophylle, etc…

    Elle est un aliment complètement naturel puisque sauvage, des plus complets, parfaitement assimilé par l’organisme grâce à sa structure synergique quasi parfaite, agissant comme un bio modulateur orthomoléculaire.

    Fortifiant, Revitalisant, Reconstituant de l’organisme par son apport nutritionnel quotidien en doses infimes, l’Algue Klamath se présente comme une des alternatives les plus sérieuses face aux diverses carences dues au mode de vie moderne, aux déséquilibres alimentaires et aux pollutions présents dans notre environnement.

    Acides gras essentiels Omega 3 et omega 6. Une alimentation riche en acides gras essentiels, particulièrement en omega-3, est indispensable au bon fonctionnement des systèmes immunitaire, nerveux et cardio-vasculaire. Les acides gras, qui furent classés pendant un certain temps comme facteurs vitaminiques F, constituent un important facteur de croissance chez les enfants et représentent 60% de la matière du cerveau, au sein duquel ils assurent une bonne communication intercellulaire en favorisant la transmission et la réception de l’influx nerveux. Transportés par des corps protidiques (vitamine B7, J, méthionine…), ils sont indispensables à la bonne utilisation des vitamines liposolubles et constituent la base de nombreuses substances à activité hormonales, les prostaglandines, importantes dans la régulation de presque tous les processus de l’organisme. Transformés en phospholipides directement assimilables au cours de la digestion, les acides gras interviennent au plan énergétique. Rapidement oxydés par le myocarde, ils constituent la principale source d’énergie du cœur.

    Leur importance primordiale en tant que facteur préventif de l’athérome (cholestérolémie, dépôt de gras dans les artères, plaques athéromateuses) a été mise en évidence depuis longtemps. En effet, ce sont eux qui régulent le métabolisme des graisses et l’activité de la vésicule biliaire. Les acides gras jouent un rôle primordial dans la perméabilité osmotique des cellules. Intervenant dans la constitution des membranes cellulaires et des enzymes, ils améliorent les échanges cellulaires et préviennent l’accumulation des déchets.

    Etant donné que le maintien de la santé est directement lié à la qualité de nos membranes cellulaires, ils sont essentiels au maintien de celle-ci, de même qu’à la qualité de la peau et des phanères, reflet extérieur d’une bonne santé. Ils sont saturés lorsque leur molécule ne peut plus fixer un nouveau corps. Comme pour les acides aminés on distingue les essentiels, Omega 3 et Omega 6, et les non essentiels qui constituent la réserve de matière pour les biosynthèses et la substance énergétique du cœur. Ce sont des acides organiques composés de carbone, hydrogène et oxygène, comme tous les acides organiques, mais ils ne renferment que quelques atomes d’hydrogène à fonction acide.

    Ce sont donc des acides faibles qui peuvent encore fixer de l’hydrogène par catalyse, et ainsi se lier à d’autres molécules pour favoriser les échanges ioniques. Certains atomes de carbone possèdent des liens doubles, ce qui entraîne une modification spatiale de la molécule par rapport aux chaînes linéaires. Cette différence d’organisation se répercute notamment sur la densité de ces corps gras en modifiant le point de fusion. Les appellations Omega 3 et Omega 6 désignent tout simplement l’atome de carbone sur lequel se trouve le premier de ces liens doubles, correspondant aux régions d’insaturation de la molécule.

    Avec plus de 60% de son poids, l’Algue Bleue présente un taux protéique des plus élevés du règne végétal. C’est une protéine exceptionnelle, complète, de faible poids moléculaire, donc facilement assimilable.

    Phényléthylamine et système nerveux. 

    Le témoignage le plus courant des consommateurs d’Afa à long terme est cette sensation générale d’énergie décuplée ainsi qu’une meilleure faculté de concentration. Plusieurs enfants en échec

    Klamath-Algae.jpgscolaire, souffrant de déficit d’attention, accompagné ou pas de syndromes d’hyperactivité, ont expérimenté une nette amélioration de leur condition, souvent au point d’interrompre leur traitement médicamenteux avec des drogues telles que le méthylphénidate. D’autres ont stoppé leur traitement aux antidépresseurs après quelques mois de consommation d’Afa. Une étude conduite en collaboration avec l’Université du Nouveau-Mexique auprès de patients souffrant de traumatismes crâniens légers, a démontré grâce aux encéphalogrammes que l’Afa stimule l’activité cérébrale et favorise grandement certains processus de régénération. Cette étude comparative démontra une nette diminution du temps de traitement lorsque celui-ci est combiné avec les algues, à raison de cinq semaines pour un résultat identique à cinq mois de traitement conventionnel sans les algues. Une étude rétrospective faite par l’Université de l’Illinois rapporte l’amélioration de plusieurs cas de dépressions, de déficit d’attention chez les enfants et de fatigue chronique.

    En général, l’effet des algues a un retentissement sur le bien-être, l’humeur et la qualité de vie. Une analyse a révélé la présence de phényléthylamine (PEA) dans l’Afa. Cet acide aminé produit par le cerveau est connu pour ses facultés d’amélioration de l’humeur. C’est un puissant agent antidépresseur qui joue en outre un rôle important dans la pathogenèse des déficits d’attention. Dépression Il y a plus de vingt ans, il fut démontré que la quantité de PEA dans le cerveau des personnes dépressives était nettement. diminuée en comparaison d’un individu normal, et que la prise orale de PEA avait pour effet de rétablir les conditions. Une diminution de PEA semble dès lors étroitement associée à certaines formes de dépressions. A cette même époque, on remarqua que la plupart des médicaments antidépresseurs agissaient en stimulant la production de PEA par le cerveau. D’après une étude comparative, la prise orale de PEA en consommant les algues a un effet spectaculaire dans 60% des cas. Ces patients présentent une diminution des symptômes et ne développent aucune tolérance ni aucun des effets secondaires caractéristiques des thérapies aux antidépresseurs (nausée, fatigue, diminution de la libido, problèmes cardio-vasculaires, etc.). La PEA reste donc efficace avec le temps et ces patients auraient plutôt tendance à perdre le poids attribué aux thérapies conventionnelles (antidépresseurs, anxiolytiques).

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  • Article consoglob : L’algue Klamath et ses bienfaits en une infographie

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    Concentré de micronutriments, les micro-algues représentent une mine de vitamines, de minéraux et d’actifs surpuissants. L’algue Klamath qui n’échappe pas à la règle, participe en plus à la régénération de l’organisme.

     

    Rédigé par Séverine Bascot, le 25 Mar 2018, à 16 h 20 min

    L'algue Klamath et ses bienfaits en une infographie

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    Voici résumés en une infographie, tous les bienfaits de la Klamath, cette algue bleu-vert, qui répond aussi au nom d’Aphanizomenon flos-aquae (ou AFA), de plus en plus utilisée comme complément alimentaire ou aliment thérapeutique.

    L’algue Klamath, des bienfaits pour tous et à tous les âges

    C’est au sud de l’Orégon, dans les eaux pures du lac éponyme, situé à 1.400 m d’altitude et protégé de toute pollution industrielle, que se développe la Klamath, un super aliment qui monte, et c’est tant mieux au vu de tous ses bienfaits.

    La Klamath, minuscule par sa taille, géante par ses bienfaits

    Gorgée de nutriments et de produits phyto-chimiques riches pour la santé, l’algue Klamath contient presque toute la gamme des vitamines, une grande variété de minéraux, des sels minéraux (calcium, magnésium, phosphore, potassium et sodium), des oligoéléments (dont le bore, signalé comme diurétique et agent de lutte contre l’obésité, et le molybdène participe au métabolisme des protéines et permet la fixation du fer dont excellent contre les anémies).

    Détoxifiante, elle piège les métaux lourds et les élimine via les reins. Elle est aussi anti-inflammatoire grâce à la phycocyanine, qui donne le pigment bleu à l’algue.

    L’algue Klamath résumée en infographie

    klamath

    D’autre part, la phényléthylamine (PEA), un composé endogène du cerveau (amphétamine naturelle), bien connu en neurologie et nommé familièrement « la molécule de l’amour », ainsi que les acides gras essentiels associés aux très nombreux nutriments contenus dans cette algue créent une synergie sur l’ensemble du système nerveux, avec au bout du chemin, un meilleur équilibre émotionnel : augmentation de la concentration, sensation d’énergie mentale, élévation de l’humeur voire un effet antidépresseur.

    La klamath participe aussi à renforcer le système immunitaire grâce aux polysaccharides actifs qui provoquent une mobilisation presque immédiate des globules blancs : l’organisme peut alors répondre instantanément à une attaque (comme une infection virale).

    Mais la découverte la plus intéressante est qu’elle favorise la migration des cellules souches et aide à la régénération des tissus. Un espoir sérieux donc pour tous les patients atteints de maladies dégénératives.

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  • Article allodocteur : Obésité : le rôle clé du microbiote intestinal

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    Et si la qualité de notre microbiote intestinal était en partie responsable de l'obésité ? Selon une étude de l'Inserm parue dans la revue Cell Reports, il est possible de prédire la façon dont l'organisme va répondre à une alimentation déséquilibrée en analysant le microbiote, et donc d'évaluer le risque de devenir obèse. Les explications avec le Dr Boris Hansel, endocrinologue.

    Rédigé le 

    Obésité : le rôle clé du microbiote intestinal
         
    • Cette piste du microbiote et de son étude pour prédire l'obésité est-elle prometteuse ?

    Dr Boris Hansel, endocrinologue nutritionniste : "Cela fait maintenant plusieurs années que l'on évoque le rôle du microbiote dans la genèse de l'obésité. Le microbiote est l'ensemble des bactéries qui colonisent notre organisme. Dans l'intestin, il y en a des milliards. Cela représente environ un à deux kilos de notre poids. On s'est rendu compte, depuis un peu plus de cent ans, qu'il y avait ce microbiote dans notre organisme et notamment dans l'intestin, et qu'il est associé à un certain nombre de pathologies, notamment à l'obésité. Il s'agit d'une voie de recherches très intéressante qui se développe. On tente de savoir quel est le lien entre la composition de notre tube digestif en bactéries et la survenue d'un excès de poids car il semble qu'il y ait une forte relation."

    • Comment le microbiote agit-il sur la digestion ?

    Dr Boris Hansel : "Ces bactéries fabriquent un certain nombre de substances chimiques que l'on découvre jour après jour. Elles jouent également un rôle dans la fermentation d'aliments qui ne sont pas digérables, ça fabrique certains types d'acides gras... Donc le microbiote a un rôle sur la digestion. Par ailleurs, les produits chimiques fabriqués par ce microbiote et les effets de ces bactéries sur l'alimentation entraînent des effets au niveau de l'organisme entier. Il ne faut pas voir les bactéries comme simplement enfermées dans le tube digestif parce que tout ce qu'elles font a un impact au niveau du cerveau, au niveau du foie, au niveau du pancréas, au niveau des muscles… Il y a donc un effet systémique.

    "On regarde les relations entre certaines bactéries présentes dans l'intestin et certaines maladies. On a des recherches sur les relations entre certaines bactéries et l'autisme, entre certaines bactéries et les maladies inflammatoires, entre certaines bactéries et l'obésité… Et il faut aussi tenir compte des relations entre certains produits chimiques créés grâce à l'effet des bactéries sur certains composés alimentaires. Ce n'est pas seulement la bactérie associée à la maladie, il faut aussi mettre en relation avec les maladies, les produits chimiques qui viennent de l'impact de la bactérie."

    • Cette découverte ouvre-t-elle la porte à de nouveaux traitements ?

    Dr Boris Hansel : "Concernant l'obésité, on a des exemples chez l'animal, où avec des transplantations fécales, on obtient des effets intéressants car les souris peuvent ne plus être obèses. Et inversement, si on transplante un microbiote de souris obèse, on va provoquer de l'obésité. Chez l'animal, cette transplantation fécale semble être efficace. Toutefois, comme dans toute nouvelle découverte, ce n'est jamais une réussite à 100%. Même dans ces expérimentations, il y a des résultats qui sont parfois décevants. Aujourd'hui, pour l'obésité, on ne sait pas faire la même chose chez l'homme. Car quand on change les bactéries d'un humain, on change ce qu'on a envie de changer mais on change aussi beaucoup choses qu'il aurait fallu laisser en place. C'est donc une piste intéressante mais on ne sait pas encore manier les milliards de bactéries qui sont dans notre intestin."

     

    https://www.allodocteurs.fr/maladies/maladies-nutritionnelles/poids-obesite/obesite-le-role-cle-du-microbiote-intestinal_22861.html

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  • Article pratique de santé : Les maladies sont elles des carences ?

    Pratique de sante page 8

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  • La klamath ou le dopage autorisé

    Article relayé : voir adresse http en bas de page

     

    La klamath ou le dopage autorisé

    Rédigé par Nolwen, le 29 Sep 2016, à 15 h 08 min

    La klamath ou le dopage autorisé

     

    Au même titre que la spiruline ou la chlorelle, la klamath est une micro-algue remarquable. La klamath est ainsi vendue comme complément alimentaire en raison de sa richesse en protéines, en vitamines et en minéraux. Découvrons les propriétés de cet aliment étonnant.

     

    La klamath (AFA), LE super-aliment

    Connue scientifiquement sous le nom d’AFA, ou Aphanizomenon flos-aquae, plus connue sous le nom de klamath, est une algue microscopique du lac Klamath, un lac situé en Oregon. Les Klamaths étaient également une tribu amérindienne vivant dans cette région. L’algue a des vertus nutritives et thérapeutiques impressionnantes. Cortès fut l’un des premiers à la mentionner, dans son journal de bord des conquêtes espagnoles du XVIe siècle.

    La klamath est encore plus riche en vitamines, minéraux et oligoéléments que la spiruline, autre micro-algue de la famille « bleu vert », également considérée comme l’une des plus nourrissantes qui soit.

    lac-klamath-oregon-02

     

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  • L'EXPRESS : article télomérase

     

     

    20170925114727267Article L'EXPRESS : TELOMERASES .pdf (3.03 Mo)

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    Chacun de nous a des ressources insoupconnees

     

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  • Article Alternativesanté : Klamath, l’algue qui régénère

     

     

    Marion Kaplan  rédigé le 09 mai 2014 à 11h02

    Les micro-algues apportent par leurs constituants un concentré de micronutriments. L’algue Klamath peut aussi être associée à des actions sur le psychisme et, ce qui est plus rare, à la régénération de l’organisme.

    Sans doute du fait qu’elle pousse exclusivement dans le lac Upper Klamath en Oregon (USA) – où se rencontrent altitude, fort ensoleillement et arrivée permanente de sédiments volcaniques – l’algue Klamath (Aphanizomenon flos aquae, ou AFA) présente une composition exceptionnelle. L’étude de ses caractéristiques révèle une qualité et une quantité de micronutriments (l’ensemble des vitamines à l’exce­­­ption de la D), d’oligoéléments (chrome, manganèse, etc.) d’antioxydants, (lutéine, astaxanthine, etc.) sans équivalent.

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  • Article alternativesanté : " La vérité sur le pépin de pamplemousse"

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    Dominique Vialard  rédigé le 25 février 2014 à 18h10

    Article paru dans le journal nº 2  Acheter ce numéro

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    • Pepin de pamplemousse - alternativesante.frPepin de pamplemousse - alternativesante.fr

    Pépin de pamplemousse

    Riche en flavoinoïdes, l'extrait de pépin de pamplemousse (EPP) est considéré depuis une quinzaine d'années comme un des meilleurs antibiotiques naturels. Et l'on a raison de le considérer comme tel. Depuis les travaux du Dr Jacob Harich qui l'ont popularisé dans les années 80/90, on n'a pas trouvé mieux. Cette histoire serait merveilleuse si le succès de cette médication n'avait rapidement attiré des escrocs et des margoulins de toutes espèces à l'affût d'un marché juteux...

    Comme on peut le lire dans le livre Secrets et Merveilles du Pamplemousse (aux Ed. Médicis), l'un des nombreux ouvrages qui ont été consacrés au sujet depuis le début des années 90, l''huile de pépin de pamplemousse a un effet équivalent ou supérieur aux antibiotiques et antimycotiques les plus puissants. Cela a été prouvé par des équipes de recherches internationales lors de tests comparatifs.

    L'EPP présente de plus une action rapide, sans affaiblir le système immunitaire (au contraire, il le soutient). Avant de l'utiliser, rappelez-vous qu'il s'utilise toujours dilué et qu'il doit être évité sur les yeux. En usage interne, il est efficace aussi bien en prévention qu'en traitement d'attaque pour toutes les infections, particulièrement :

    • Les infections du système digestif, intoxications alimentaires, diarrhées, maladies parasitaires...
    • Les ulcères de l'estomac et du duodénum (il tue Helicobacter pylori),
    • Le Candida albicans, les candidoses et autres mycoses.
    • Le rhume, les infections de la sphère ORL en général, la grippe, les affections bronchiques...
    • Les infections urinaires et cystites.
    • La fatigue chronique et l'affaiblissement immunitaire.
    • Les allergies (car il est aussi hypoallergène).
    • En usage externe, l'EPP est aussi un recours dans bien des situations :
    • La bouche : aphtes, herpès des lèvres, muguet, gingivite...
    • La peau : acné, dermatites, psoriasis mais aussi petites coupures ou brûlures, piqûre d'insectes, verrues, mycoses...
    • Les cheveux : pellicules, démangeaisons du cuir chevelu, poux?
    • Les pieds : eczéma des orteils, verrues plantaires, infections à champignons.
    • Les ongles : onychomycose, panaris.
    • Les organes génitaux : vaginite, infections vaginales, parasites...

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  • ConsoGlob article : Le bienfaits des algues bleu-vert ou cyanobactéries abv

     

    Les micro-algues, bienfaits et utilisation dans la pratique sportive

    Reconnues pour leurs vertus thérapeutiques et leurs bienfaits sur l’organisme, certaines algues bleues-vertes sont également utilisées comme compléments alimentaires recommandés aux sportifs.

    Rédigé par Marie Martinez, le 4 Dec 2016, à 13 h 35 min

    Les micro-algues, bienfaits et utilisation dans la pratique sportive

     

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    Les micro-algues : la spiruline, alliée des sportifs de haut niveau

    La spiruline est une cyanobactérie vieille de 3,5 milliards d’année. Elle est issue de l’Arthrospira, la souche comestible, à l’instar du l’Aphanizomenon flos-aquae (AFA) qui produit l’algue klamath. Déjà connues des peuples anciens comme les Aztéques en Amérique latine ou Kanembous du Tchad, les vertus de cette micro-algue sur la santé sont désormais au centre de toutes les attentions des consommateurs européens.

    Contrairement à l’algue klamath, qui ne se développe que dans un seul endroit, la spiruline peut être cultivée en bassin, dans une étendue d’eau saumâtre et alcaline, du moment que ces derniers reproduisent les conditions de son habitat naturel. La spiruline est d’abord séchée, avant d’être conditionnée sous diverses formes : poudre ou micro-granule, gélules, comprimés, paillette ou brindille, voir liquide.

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